Le groupe politique du sénateur prend ses distances avec ses déclarations sur la révision constitutionnelle, accentuant la pression sur le deuxième vice-président du Sénat.
Contexte :
Le groupe politique AFDC-A (Alliance des Forces Démocratiques du Congo et Alliés) au Sénat a officiellement pris position dans la controverse autour de Modeste Bahati Lukwebo. Par la voix de Ngoyi Kasanji, le groupe se désolidarise des propos tenus à titre personnel par le sénateur, deuxième vice-président du Sénat, concernant la réforme constitutionnelle.
Le communiqué va plus loin : il demande à Bahati Lukwebo de « tirer les conséquences politiques qui s’imposent » . Cette formulation est un ultimatum. Elle signifie que le groupe ne soutient pas ses positions et qu’il l’invite à démissionner ou à se rétracter.
Enjeux :
· Isolement de Bahati : Son propre groupe politique le lâche.
· Pression maximale : La demande de « tirer les conséquences » est une mise en demeure.
· Clivage sur la Constitution : Le débat divise jusque dans les rangs de la majorité.
💬 La désolidarisation de l’AFDC-A et la demande de « tirer les conséquences politiques » adressée à Bahati Lukwebo signent-elles la fin politique du sénateur pour avoir osé contester le récit sur la révision constitutionnelle ?







