Idiofa est en plein chantier, et l’histoire s’y écrit à pas de géant. Entré dans sa 31e semaine d’exécution, le projet de construction du stade moderne d’Idiofa franchit un cap décisif. Financée sur fonds propre par le sénateur Papy Labila, cette infrastructure futuriste n’est plus une simple promesse : elle sort de terre, portée par une rigueur technique implacable et une vision politique centrée sur l’épanouissement de la jeunesse.
L’engagement d’un homme face au défi du développement par le sport.
Dans le Grand Bandundu, l’oisiveté des jeunes et le manque d’infrastructures adéquates ont longtemps constitué un frein au développement du potentiel local. Face à ce constat, l’élu d’Idiofa, le sénateur Papy Labila, a décidé de lier la parole aux actes.
Soucieux de l’avenir de sa base électorale, du développement du football en particulier et du sport en général, le parlementaire a mobilisé sa fortune personnelle. Ce stade moderne est le fruit d’un investissement patriotique inédit, pensé comme un puissant levier d’émancipation, de cohésion sociale et de détection des talents de demain.
Zone 3 : Le découpage des poutres rectangulaires valide la robustesse du béton
Cette 31e semaine a été marquée par une étape cruciale sur la Zone 3 du chantier : le découpage des poutres rectangulaires. Cette opération hautement technique intervient immédiatement après l’atteinte du délai de durcissement (ou délai de prise) requis pour le béton, garantissant sa résistance maximale.

Loin de se contenter de l’aspect visuel, les équipes techniques appliquent un protocole strict. Chaque ouvrage découpé fait l’objet d’un contrôle technique systématique :
Conformité géométrique notamment la vérification millimétrée des dimensions :
Qualité du parement : Inspection minutieuse de la surface du béton;
Alignement des structures : Garantie de la rectitude des axes ;
Respect des sections : Conformité absolue avec les plans d’exécution.
Ces vérifications rigoureuses confirment la solidité des éléments porteurs, indispensables pour soutenir les futures superstructures du stade.
Zone 1 du chantier :
Les tribunes et les gradins préfabriqués prennent de la hauteur
Simultanément, la Zone 1 du chantier s’active. Les ouvriers poursuivent l’installation des échafaudages, une étape temporaire mais indispensable pour entamer les travaux en hauteur.

Ce déploiement permettra de couler les éléments en béton armé liés aux élévations et de consolider les structures porteuses des futures tribunes.
En parallèle, la pose des gradins préfabriqués progresse à un rythme soutenu, suivant un phasage technique rigoureux. Chaque module est installé, ajusté et ancré sur son support. Un contrôle permanent des niveaux et des alignements opéré afin de garantir une sécurité totale et une longévité parfaite à l’ouvrage qui accueillera des milliers de fervents supporters.
Des vestiaires aux bureaux : Les espaces fonctionnels se matérialisent.
Un stade moderne ne se limite pas à sa pelouse et ses tribunes. C’est pourquoi les travaux d’élévation des vestiaires et des blocs administratifs se poursuivent sans désemparer.
Les murs des différents compartiments s’élèvent jour après jour. Cette progression permet enfin de matérialiser visuellement les espaces fonctionnels prévus par les architectes. Arbitres, joueurs, officiels et personnels administratifs bénéficieront de standards internationaux de confort et de praticité.
Un rêve qui devient réalité pour le Grand Bandundu.
À ce stade du projet, l’interconnexion des différentes composantes de l’infrastructure impressionne. Le stade moderne d’Idiofa révèle de manière de plus en plus précise son organisation structurelle.
Grâce à une exécution maîtrisée des superstructures et à la détermination sans faille du sénateur Papy Labila, le Grand Bandundu s’apprête à se doter d’un joyau omnisports. Un projet concret, des ingénieurs appliqués, un financement sécurisé : Idiofa est définitivement sur la voie du renouveau sportif.
Les prochaines grandes étapes (pose de la pelouse, toiture, etc.).
kabo kabongo







