Le président de la République Démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a déclaré que son prédécesseur, Joseph Kabila, aurait quitté le territoire national de manière clandestine. Cette affirmation intervient dans un contexte marqué par des tensions politiques et des sanctions américaines visant certaines personnalités congolaises.
Selon le chef de l’État, Joseph Kabila avait pourtant été officiellement invité à assister à sa cérémonie d’investiture en 2024, à la suite des élections générales de 2023.
“Joseph Kabila était invité à mon investiture”, a-t-il rappelé, rejetant toute accusation de désinformation.
“Je ne suis pas un menteur”, a-t-il insisté.
Félix Tshisekedi a également évoqué le rôle des États-Unis dans cette affaire, affirmant que les autorités américaines disposaient d’informations corroborant ses propres constats.
“Les Américains ont constaté ce que j’avais déjà constaté. Ils sont les mieux informés”, a-t-il déclaré, laissant entendre que les sanctions prises reposeraient sur des éléments jugés crédibles par Washington.
Les accusations et les mesures internationales pourraient influencer l’équilibre politique du pays dans les mois à venir. Aucune réaction officielle de Joseph Kabila ou de son entourage n’a été enregistrée à ce stade concernant ces déclarations.







