La question de la succession de Vital Kamerhe à la présidence de l’Assemblée nationale continue d’alimenter les débats politiques à Kinshasa. Alors que plusieurs noms circulent au sein de la majorité, le député national Michel Moto, élu de l’Union pour la Nation Congolaise (UNC), a tenu à clarifier la position de son parti. Pour lui, le choix d’Aimé Boji Sangara s’impose comme une évidence, tant pour des raisons politiques que géopolitiques.
« Nous avons tous suivi sur les réseaux sociaux, à travers les médias, il y a une petite agitation sur la succession du président de l’Assemblée nationale que nous appelons le Mwalimu Vital Kamerhe. Il est vrai que nous, en tant qu’élus de l’UNC, nous sommes d’avis et nous soutenons la position de tous les députés de l’UNC qui souhaitent évidemment la présidence de l’Assemblée nationale que ça soit les candidats de notre parti dans et à nos alliés », a déclaré Michel Moto.
Le député de l’UNC a par ailleurs souligné l’importance du soutien de la majorité parlementaire pour accéder à cette fonction stratégique. « Pour être président de l’Assemblée nationale, il faut bénéficier du soutien de la grande majorité des élus de l’Union sacrée pour la nation. Et donc nous sommes confiants, nous espérons que nous aurons ce soutien et nous pensons que nous avons le candidat idéal parce qu’il y a aussi le critère géopolitique qu’il faut tenir en compte », a-t-il ajouté.
En affichant clairement son appui à Aimé Boji Sangara, Michel Moto met ainsi fin aux rumeurs faisant état de plusieurs candidatures internes au sein de l’UNC. Il estime que ce choix permettra de préserver les équilibres institutionnels tout en renforçant la cohésion au sein de la famille politique du Mwalimu Vital Kamerhe et de l’Union sacrée. « Regarder les équilibres institutionnels et pour ça, nous sommes tous derrière la candidature de Son Excellence Aimé Boji Sangara, que nous pensons être en mesure de réunir l’Assemblée nationale pour atteindre des objectifs qui vont permettre à notre famille politique, l’Union pour la Nation Congolaise, notre parti, et l’Union sacrée de la nation, notre regroupement derrière le Chef de l’État », a-t-il conclu.







