La Coordination cadre de réflexion pour la souveraineté nationale / société civile, Section Grand Kivu, a publié un communiqué pour dénoncer une « campagne de désinformation gravissime » visant le président de l’Assemblée nationale, Aimé Boji. Selon le texte, un article récemment diffusé « repose sur des affirmations inventées et vise à tromper l’opinion, à fragiliser les institutions et à salir l’image d’une haute autorité de l’État en plein contexte d’agression contre la République ».Le communiqué conteste d’abord le cadre de la rencontre mentionnée dans l’article. « Le premier mensonge de cet article est l’évocation d’une prétendue réunion tenue dans un hôtel de la capitale. Une telle réunion n’a jamais existé », indique le texte. Il précise que « les questions d’État en particulier celles liées aux finances publiques, à la paie des agents et fonctionnaires et à la situation sécuritaire se traitent exclusivement dans des cadres institutionnels officiels » et que « présenter un hôtel comme cadre de discussions d’une telle portée relève d’une pure invention, destinée à donner une apparence de crédibilité à un récit mensonger ».Le communiqué dément ensuite les propos supposés d’Aimé Boji envers les agents affectés dans le Nord-Kivu et le Sud-Kivu. « Ces propos sont totalement faux. Jamais il n’a été question d’assimiler ces agents à des membres de groupes armés, ni de remettre en cause leur droit au salaire et à la solidarité nationale ». La coordination rappelle qu’en tant qu’ancien ministre du Budget, Aimé Boji « a vigoureusement lutté pour le maintien du paiement des salaires des agents affectés dans les zones occupées », montrant ainsi sa cohérence et son engagement historique.La coordination met également en avant la continuité de cette politique sous la présidence du chef de l’État de Félix Tshisekedi. « Aujourd’hui encore, sous l’impulsion du président de la République, Félix Tshisekedi, le gouvernement poursuit cette même ligne de responsabilité en assurant le paiement des agents et fonctionnaires, y compris dans les zones affectées par l’agression menée par des groupes rebelles tels que le M23 soutenu par le Rwanda». Selon le communiqué, ce choix démontre que « l’État ne renonce ni à ses agents ni à ses territoires » et que les tentatives de désinformation visent à semer « la confusion, la division et la méfiance envers les institutions ».Enfin, la coordination souligne l’engagement permanent d’Aimé Boji sur le terrain et auprès du Chef de l’État Félix Tshisekedi. « Ses descentes sur le terrain, ses messages de solidarité et son action passée comme ministre du Budget comme actuelle à la tête de l’Assemblée nationale démontrent une seule chose : la fidélité à la République et la solidarité avec les agents et fonctionnaires de l’État, y compris dans les zones occupées ». Elle conclut sur une note de confiance en la vérité : « La République tient, l’État paie, et la vérité finira toujours par triompher du mensonge organisé ».
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