Une profonde inquiétude, habite le peuple congolais.
Le récit de la guerre à l’Est est déformé sur la scène internationale, occultant une injustice flagrante.
Nous faisons face à un piège géopolitique cynique où la victime est systématiquement dépeinte en coupable.
Voici la mécanique de ce renversement narratif, orchestré en six actes :
1. L’Agression militaire initiale.
Tout commence par l’action de groupes armés, tels que le M23, dont le soutien logistique et militaire par le Rwanda est largement documenté par les experts des Nations Unies. Cette agression se traduit par l’occupation de territoires, des exactions contre les civils et une atteinte directe à la souveraineté de la RDC.
2. La Réaction légitime d’une société meurtrie.
Face aux massacres et à l’humiliation nationale, une colère populaire monte. Cette indignation est une réaction humaine et prévisible à la violence subie. Elle naît de la douleur et du traumatisme collectif d’un peuple qui refuse de disparaître.
3. L’isolement et l’amplification de la parole.
La manœuvre consiste ici à isoler des propos marginaux ou excessifs, nés de l’émotion, pour les sortir de leur contexte. En les amplifiant dans les médias internationaux, l’agresseur donne l’illusion qu’ils reflètent l’opinion de toute une nation.
4. Le changement de paradigme : De la « Guerre » à la « Haine »
C’est l’étape charnière : Le récit bascule. Ce qui est une guerre d’agression motivée par des intérêts économiques et géostratégiques est requalifié en « conflit intercommunautaire » ou en « crise de haine ethnique ».
L’idée d’une invasion étrangère s’efface au profit de tensions sociales internes. La boucle est bouclée.
5. L’inversion des rôles.
Le renversement est alors complet. La RDC, victime agressée, est présentée désormais comme une zone de danger, comme un danger. Comme l’agresseur.
Simultanément, l’agresseur se positionne lui malicieusement en garant de la sécurité et en « protecteur », justifiant ainsi ses ingérences. C’est le monde à l’envers !
6. Le verrouillage du piège.
L’intervention militaire devient alors une « nécessité morale » sous le prétexte d’éviter le chaos. L’agresseur crée le problème, puis se présente comme l’unique solution.
Conclusion : Briser le chantage moral.
Le cœur de cette manœuvre est une instrumentalisation cynique. S’il est impératif de combattre tout discours de division interne, il est tout aussi crucial et vital de dénoncer leur exploitation visant à masquer des objectifs de conquête et de pillage des ressources.
Le peuple congolais possède le droit inaliénable de défendre son intégrité territoriale, et ce, par tous les moyens à sa disposition.
Il ne peut être réduit au silence par un chantage moral l’érigeant en bourreau. La RDC est une nation intrinsèquement diverse et hospitalière.
Sa réalité actuelle n’est pas celle d’une haine interne, mais celle d’une résistance héroïque face à une occupation étrangère violente.
Voici venue l’heure pour chacune et chacun de se mètre au service de la République, derrière le Commandant Suprême de nosnforces de défense et de Wazalendo, le Chef de l’État Son Excellence Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, afin de bouter hors de notre terre l’envahisseur et ses suppots. Et ceci ne sera que justice.







