Dans une décision stratégique, le président de la République, Félix Tshisekedi, a choisi dans la nuit du mardi 28 octobre Aimé Boji comme candidat de l’Union sacrée de la Nation pour la présidence de l’Assemblée nationale. Cette désignation marque une étape importante dans le jeu politique autour du perchoir, vacant depuis le départ de Vital Kamerhe.
L’annonce du choix du chef de l’État intervient après une rencontre organisée à la cité de l’OUA entre Aimé Boji et son principal rival, Christophe Mboso, accompagné de Mbata André. Selon des sources proches de l’Union sacrée, cet entretien a permis un échange approfondi sur les ambitions et la vision de chacun avant que la décision finale ne soit prise. L’officialisation de ce choix est attendue ce mercredi 29 octobre lors de la réunion du présidium.
Rappelons qu’Aimé Boji avait quitté le gouvernement Suminwa II pour revenir au parlement et se positionner pour succéder à Vital Kamerhe. Son retour à l’Assemblée nationale s’inscrit dans une dynamique politique où le chef de l’État cherche à consolider sa majorité au sein de la chambre basse du Parlement.
La date officielle des élections pour la présidence de l’Assemblée nationale reste encore à être annoncée par le bureau intérimaire. Mais ce choix de Tshisekedi souligne déjà la volonté de l’Union sacrée d’imposer son influence et de sécuriser le leadership de cette institution clé du pays.







