

Mont-Ngafula, dimanche 15 mars 2026 — La lutte contre l’érosion au quartier Armée, dans la commune de Mont-Ngafula, connaît un nouveau tournant avec l’implication directe du notable Anthony Mabika et du Professeur ordinaire Claudine Tshimanga. Tous deux se sont rendus sur le terrain afin de palper la réalité d’un phénomène érosif qui sévit depuis plus de trente (30) ans.
Sur place, les deux personnalités ont constaté une érosion active à trois têtes, un ravinement complexe et évolutif qui fragilise simultanément plusieurs axes, menace les habitations riveraines et met en danger les voies d’accès du quartier. Cette configuration rend la situation particulièrement préoccupante et nécessite une réponse technique urgente et coordonnée.
La descente de terrain menée par Anthony Mabika et Claudine Tshimanga s’inscrit dans une démarche de plaidoyer fondé sur des faits observés, loin de toute spéculation. « Il était indispensable de voir de nos propres yeux avant d’interpeller les autorités. L’érosion n’est pas dormante, elle progresse et détruit », a souligné l’un des membres de la délégation.
Les constats font état de ravins profonds, d’habitations menacées, de sols instables et d’un écoulement anarchique des eaux de pluie, aggravé par l’absence d’ouvrages de canalisation et de stabilisation. La population locale, exposée depuis des décennies, continue de vivre dans une insécurité permanente.
À travers cette initiative, le notable Anthony Mabika et le Professeur Claudine Tshimanga entendent porter la voix des habitants auprès des autorités compétentes afin d’obtenir une intervention rapide, durable et adaptée. Ils plaident pour l’intégration du quartier Armée parmi les zones prioritaires des programmes de lutte contre l’érosion à Kinshasa.
Pour les habitants, cette mobilisation de figures locales et académiques constitue un signal fort d’espoir, dans l’attente d’actions concrètes capables de mettre un terme à une crise environnementale et sociale qui dure depuis trop longtemps.







