La controverse autour de la révision de la Constitution en République démocratique du Congo continue de provoquer des remous au sein de la classe politique, notamment dans les rangs de l’Alliance des Forces Démocratiques du Congo (AFDC). À Kinshasa, le collège des fondateurs de ce parti a tenu à marquer clairement sa position face aux récentes déclarations de son autorité morale, le sénateur Modeste Bahati Lukwebo, jugées en décalage avec la ligne politique adoptée au sein de l’Union sacrée de la Nation.
Lors d’une déclaration rendue publique ce mercredi 25 mars 2026, le chef coutumier Otto Bahizi, co-fondateur de l’AFDC, a pris la parole au nom du groupe des fondateurs. Ces derniers ont exprimé leur désaccord avec les prises de position du sénateur, qu’ils estiment contraires à l’orientation politique défendue par leur formation et la plateforme au pouvoir
Au cœur de la polémique, les propos attribués à Modeste Bahati sur la classe politique congolaise ont particulièrement suscité l’indignation. Les fondateurs lui reprochent d’avoir tenu des termes jugés sévères, en qualifiant notamment la classe politique d’« irresponsable » et d’« immature », une sortie qu’ils considèrent incompatible avec ses responsabilités et son statut au sein de cette même classe.







